Finally, Rugby’s here….well, virtually, with “The Virtual Rugby Show” from tonight!

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A few years ago, I got invited to corporate hospitality at Twickenham to watch a game between Saracens and Wasps. I was with my French sidekick, Aretha Lagard, Saracens Pioneer and John Trigg, Head of Pioneers at Saracens, during match day, we shared a table with other rugby aficionados. Sitting next to me, was a prison officer, involved in the “ Get Onside” –  Prison Programme, part of the Saracens Sports foundation, which I found out was aimed at reducing reoffending and improving the life opportunities of often disadvantaged and marginalised individuals at the HMP Feltham Young Offenders institute. It was incredibly interesting to learn how this programme was helping young offenders to find the right path again and it reminded me of a Nelson Mandela quote about the power of sport. 

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From left to right: moi – Veronique Landew, John Trigg and Aretha Lagard

 “Sport has the power to change the world. It has the power to unite in a way that little else does. It speaks to youth in a language they understand. Sport can create hope once there was only despair”.

Last week, I got contacted, and asked to become an ambassador of “the virtual Rugby show”, which takes place on the 26th, 27th and 28th June”,  and is in support of Lawrence Dallaglio’s charity,  DallaglioRugbyWorks. I accepted the offer immediately, as I was really impressed by RugbyWorks, which is an intensive, long-terms skills development programme, based on rugby, through which they aim to get teenagers outside of mainstream education into sustained education, employment or training.

Dallaglio founded this charity once he had retired from professional rugby, as he felt an overwhelming responsibility to give something back to people who weren’t fortunate enough to have a support network around them, something that he was lucky enough to have benefitted from throughout his career. RugbyWorks was initially devised to help young and disadvantaged people tackle life’s challenges, but quickly evolved into an intensive social inclusion programme based around the values of rugby, for teenagers who have been excluded from school. Its mission was to help the hardest to reach teenagers secure a job and ultimately to build a career. Twelve years on, the programme has been delivered in eight regions across the UK, to over 600 young people in Alternative Provision schools. 

So, the Virtual Rugby show will not only provide Rugby Supporters with their Rugby fix, with topics, such as plans for England Rugby and the future of the game with Bill Sweeney, RFU CEO to Life and Stories from the Lions tour and what to expect in 2021 with Martin Johnson, Sam Warburton, Brian O’Driscoll, Martin Bayfield to making sure that Grassroots and its club perspective is being talked about.

 The Virtual Rugby show will start today , Friday 26th June at 17h45 with the usual suspects from the Rugby Show, Lawrence Dallaglio, Austin Healey, Ben Kay and Craig Doyle and finish on Sunday evening.

It’s going to be a rugby fest weekend!  Rugby’s finally back!

Here is the link for the Show Guide:

https://bit.ly/3dqM5gh

Register below  and see you, virtually, later!

Veronique (Landew)

https://www.virtualrugbyshow.co.uk 

If you have any questions, about this show and/or need some help in fueling your marketing and your PR & Communications strategy for your company, complete the form below:

 

 

La nouvelle vague des Bleus (version Française)

 

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Six NATIONS 2018 va commencer aujourd’hui … Le temps passe vite. Je me souviens d’avoir regardé brièvement, enfant, quand le tournoi s’appellait encore les “5 Nations” sur une télé granuleuse, noire et blanc, un samedi de février en France. Je ne me rappelle plus des noms des joueurs comme cela date d’une trentaine d’années, mais je me souviens comme si c’était hier, lorsqu’un coq avait été lancé sur le terrain du Parc des Princes par un supporter. Ah, ces Français alors!

35 ans plus tard, et je vis désormais de l’autre côté de la manche, en Angleterre, la nation qui a donné naissance au rugby. C’est compliqué pour moi car je soutiens la France et l’Angleterre (mon pays bien-aimé et d’ adoption). Quand j’ai rencontré le capitaine de l’Angleterre, Dylan Hartley, la semaine dernière, il était plutôt perplexe quand je lui ait mentionné ce fait:  “Alors, vous êtes française, vous vivez en Angleterre et vous soutenez les deux équipes?”. Oui, sauf, quand la France joue contre l’Angleterre, je dois soutenir Les Bleus, bien sûr.

La semaine dernière, lors du lancement officiel des 6 Nations, j’ai également rencontré Jacques Brunel et je l’ai trouvé affable, humble et prêt à affronter la difficile tâche de reprendre les Bleus, de son prédécesseur. L’équipe française a connu 7 défaites consécutives et n’a égalisé que lorsqu’elle a joué contre le Japon, sous Noves, qui a été la dernière goute qui avait fait débordé le vase pour Laporte. Cela a conduit au limogeage de Guy Noves et Jacques Brunel a été nommé le 27 décembre car les changements devaient se produire, au sein de l’équipe, le plus rapidement possible, avant le commencement des 6 Nations.

Brunel a tout de suite changé de personnel en nommant de nouveaux entraîneurs mais a gardé Guilhem Guirado, le capitaine français. Ils se connaissent bien, car Jacques était son entraîneur quand Guirado jouait pour Perpignan. Brunel n’est responsable de l’équipe française que depuis 6 semaines, mais il y a déjà  un vent de changement. L’équipe française s’ouvre lentement aux médias, contrairement a Noves qui méprisait leur intrusion. Leur dernière session d’entraînement à Marcoussis a été ouverte au public. Brunel traite son équipe comme des hommes et non comme des enfants (sous le régime de Noves, les joueurs devaient demander la permission d’acheter un tube de dentifrice, s’ils devaient quitter leur camp d’entraînement, par exemple). Aujourd’hui, le match contre l’Irlande ne sera pas facile pour l’équipe française car les Bleus ont été décimés par un grand nombre de bléssés. Par ailleurs, les joueurs sont assez jeunes (ce qui peut être un avantage et un inconvénient en même temps). Dans l’équipe, le surnom de Guirado est “Pépé” ” car il a 31 ans, mais il apporte beaucoup d’expérience car il joue pour les Bleus depuis 2008.

Il y aura de nouveaux joueurs relativement méconnus, comme Matthieu Jalibert, qui n’a que 19 ans, mais qui a montré un grand potentiel (il est susceptible d’être ciblé par les hommes en verts ), mais aussi d’autres joueurs. tels que Priso, Pellisie, Gomes Sa et Taulieigne etc ….). C’est une jeune équipe qui est pleine d’énergie, de joie et de passion!

Donc, j’espère une victoire aujourd’hui pour la France, mais si cela n’ait pas le cas, je reste néanmoins très positive sur l’avenir des Bleus!

Les Bleuets “French U20s” ont remporté leur premier match hier soir contre l’équipe irlandaise. Un bon présage, j’espère.

Allez Les Bleus! Je vous soutiens de l’ Angleterre!

Rugbystiquement

Veronique

@veroniquelandew

 

 

 

 

 

 


			

Lost in translation…

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Wayne Barnes, arbitre international et moi (Veronique Landew)

Célébrations du nouvel an ce soir et plus que 5 semaines avant le début  des 6 Nations. En effet, le premier weekend rugbystique de ce tournoi commencera le 3 Février entre un match entre le pays de Galles contre l’Ecosse, suivi par la France contre l’irlande et s’achevant entre un match entre l’Italie contre l’Angleterre

L’année dernière, lors du match entre l’Angleterre et la France, la lacune linguistique de l’arbitre avait provoqué une mini vague de protestation en ligne. En effet, ce dernier avait été incapable de se faire comprendre à certains moments cruciaux du match pour certains joueurs Français et surtout par le capitaine des Bleus, Guilhem Guiradeau. Ce dernier devait en plus relayer les instructions de l’arbitre à ces co-équipiers.

Alors la question avait été poser:

Doit-on garder, oui ou non, la langue de Shakespeare comme “Lingua Franca” en ce qui concerne la communication sur le terrain entre l’arbitre et les équipes où bien alors les arbitres anglophones devraient-ils aussi parler le Français et l’Italien, pendant le tournoi des 6 Nations?

Le problème avec les arbitres qui ne connaissent aucun mots basiques dans le domaine du Rugby pensent que s’ils crient, ils se feront comprendre par les joueurs, ce qui n’est pas le cas naturellement. Lors d’un match en France, il y a quelques mois, un arbitre anglophone avait demandé un remplacement pour un “hooker et les joueurs ne connaissaient cette expression. Il aurait dû utilisé le mot “talonnier” pour se faire comprendre. Si en plus, on rajoute des expression idiomatiques anglaises utilisés par certains arbitres, alors, on n’est pas sorti de l’auberge;-).Par ailleurs, un fort accent gallois, comme c’est le cas pour l’arbitre Nigel Owens peut être un inconvenient et une faiblesse pour une équipe non anglophone.

Donc, pour revenir à nos moutons, suite à la difficulté de l’arbitre de se faire comprendre, Matt Gitteau, Australien et ancien joueur de Toulon avait mentioné sur son compte Twitter:

“I reckon the ref needs to be able to speak both languages, at least a little bit to explain the issues”

“Je pense que l’arbitre doit être capable de parler les deux langues, au moins un peu pour expliquer quels sont les problèmes”.

En faisant des recherches en ligne, j’ai pu retrouver une interview de Wayne Barnes, Rugby international extraordinaire (et aussi avocat criminel) datant du 7 Février qui parle un Français correct mais qui a ajouté que les arbitres anglophones allaient prendre des cours de Français avec la RFU – (Fédération Anglaise du Rugby), pour mieux se faire comprendre par les joueurs non- anglophones.

http://www.bbc.co.uk/sport/rugby-union/38899201

Ainsi, quelle a été ma surprise lorsque je lui ait demandé en Septembre à Twickenham si son Français s’était amelioré. Il m’a repondu qu’il ne prennait pas de cours Français (ou peut-être plaisantait-il car on ne sait jamais avec l’humour Anglais).

Pour le tournoi des 6 nations en 2018, j’espére que les joueurs et les arbitres auront revisé les mots importants dans le domaine du rugby en préparation du tournoi car cela peut être un avantage majeur pendant un match. On peut se rappeller du match entre l’Angleterre contre l’Italie et Sergio Parisse, le captaine de l’équipe Italienne qui joue en France avait pu communiquer en Français avec aise avec l’arbitre Romain Poite sur les tactiques légales qui avait rendu les Anglais bien perplexes . Une première mi temps dont on se souviendra pendant longtemps, car l’Italie menait contre l’Angleterre. Incroyable!

Et si les arbitres internationaux besoin d’aide pour leur Français, je suis disponible pour enseigner le Français basique utilisé pendant les matchs, car j’ai enseigné le Français dans une école privé de garcons à Bristol pendant mes études et mes élèves avaient obtenus de bons résultats pour leurs examens oraux.

Alors qui sera le meilleur de la classe parmi les arbitres internationaux de rugby en 2018;-)?

Sur ce, je vous souhaite une excellente et heureuse année et je suis ravie de vous annoncer que ce blog sera écrit en 2018, non seulement en Français mais aussi en Anglais, suite à de nombreuses demandes de mes lecteurs anglophones😊

Suite au prochain épisode et j’ai des tas d’idées pour mes prochains sujets en 2018!

A l’année prochaine.

Rugbystiquement

Véronique (“la bavarde” or “Chatterbox”)

veroniquelandew@gmail.com

 

Henry Fraser, une personne extraordinaire

“Une des personnes les plus remarquable que j’ai pu rencontré”

J.K. Rowling

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Ici c’est Londres, mais ces dernières semaines ont été très riches de nouvelles diverses dans les médias Brittaniques: climat politique houleux avec Brexit, dernières révélations de la Russie qui se mêle des démocracies occidentales, via les réseaux sociaux (entre autres) et l’Italie qui n’a pa réussi à se qualifier depuis 1956 pour la coupe du monde de football.

Ainsi, dans un effort de tourner une page positive, j’ai décidé d’écrire ce blog sur une personne exceptionelle et très courageuse que j’ai eu l’honneur de rencontrer personellement à un evènement que j’avais organisé avec mes collègues du comité associatif des supporters de Saracens – SSA: Henry Fraser. J’avais été très tenace dans mon approche (commed d’habitute, je suis têtue comme une Bretonne) et finalement Henry avait accepté mon invitation.

Mais qui est Henry Fraser, me demandez-vous?

Ce nom à priori ne vous dit rien, mais il est synonyme de courage et de force outre manche. Il y a un lien avec le domaine du Rugy, car Henry faisait partie de l’academie de Saracens, champion Européen de Rugby, dont le frère Willl Fraser a joué dans l’équipe sénior jusqu’ à sa retraite en Septembre.

Henry Fraser, avait 17 ans en 2009 et venait de terminer ses examens à la fin de sa première. Pour célébrer, ses amis et lui avaient decidé de passer une semaine au Portugal. Le cinquième jour, Henry a malheureusement heurté un banc de sable en plongeant et a fracturé ses vertèbres cérébrales et s’est trouvé paralysé. Après une longue réhabilitation de 6 mois, pendant laquelle il a connu des moments extrêmement durs, Henry a pu quitter l’hôpital grace à sa volonté et au dur travail qu’il avait effectué avec ses physios et aussi grâce au soutien de sa famille et de ses proches.  Un jour, alors qu’ il s’ennuyait, il a téléchargé une appli de peinture sur son ordinateur. Henry, avant son accident avait toujours montré beaucoup d’intérêt pour l’art. Ainsi, en utilisant un pinceau dans sa bouche, il a pu dessiner des portraits de ses heros sportifs, tels que celui d’Arsène Wenger, Jonnie Wilkinson, Chris Hoy ainsi que d’autres peintures tels que des paysages et des animeaux,

En parallèle, il a developpé une nouvelle philosophie et une attitude positive dans sa vie, ce qui lui a permis d’etre “inspirational” speaker et d’écrire un livre: “The little big things” qui décrit son accident, sa réhabilitation et sa nouvelle attitude sur la vie, car sa philosophie est de jouir de chaque instants précieux quotidiennement. De ce livre, découle des citations qui peuvent inspirer grâce à leurs connotations positives:

ACT and Adapt: Agissez et adaptez-vous

Be grateful: Soyez reconnaissant

Every day is a good day:  Chaque jour est un bon jour

L’auteur J.K. Rowling est une de ses amis et ils se parlent régulierement en ligne et partage le même éditeur. Il y a quelques mois, une personne avait été cruel dans un poste sur Twitter et J.K. Rowling avait été à la rescousse d’Henry.

Son livre “Little Big Things” est sur la liste des bestsellers dans le “Sunday Times” et va très prochainement être traduit en FranÇais, ce qui va enchanter un des heros de Henry, l’ancien footballer d’Arsenal, Thierry Henry (bien que ce dernier parle couramment l’anglais).Ses peintures sont disponibles sur son site: http://henryfraserart.com/art/ et vous pouvez acheter son livre “Little Big Things” sur Amazon; http://amzn.to/2mO6UNJ

J’ai trouvé plus particulièrement le dernier paragaraphe de son livre très emouvant et inspirant:

“Il n’y a pas de raison de repenser au passé et penser si seulement les choses s’étaient passés différemment. Le passé a eu lieu et ne peut pas être changé, il ne peut seulement qu’être accepté. La vie est beaucoup plus simple et plus heureuse lorsqu’on regarde ce que l’on peut faire et non pas, ce qu’on ne peut pas faire. Chaque jour est un bon jour.”

Henry Fraser : “Little Big Things” –

@henryfraser0

 

 

Saracens: un modèle à suivre pour les clubs de rugby Français

Il y a 2 ans, j’étais passé au centre d’entrainement de Saracens avec ma fille de 10 ans chercher un maillot, qui avait été signé par toute l’équipe pour les 40 ans d’une de mes amies. C’était ma première visite à St Albans et je m’étais garer par érreur dans le parking privé – VIP – et j’avais pris la dernière place qui restait et qui était réservé aux entraineurs. En sortant de ma voiture, je suis tombée nez à nez avec les entraineurs, Alex Sanderson et Paul Gustard (ce dernier fait maintenant partie du staff de l’équipe nationale de Rugby d’Angleterre ) qui cherchait une place pour se garer et je me suis dit, “zut, j’ai commis un faux pas ici”. Mais au contraire, j’ai eu droit à un acceuil chaleureux, car ils m’ont reconnu et m’ont embrassé ainsi que ma fille. Je dois dire qu’il n’y pas beaucoup de supporters Français qui soutiennent Saracens. A noter, néanmoins que je ne les avait rencontrer qu’une seule fois, précedemment dans mon role en tant que bénévole au comité des supporters de Saracens, sur la partie des réseaux sociaux, relations avec les médias et événementiels. Cet exemple démontre une des valeurs fortes de Saracens qui est “humilité” et qu’on retrouve souvent après le jeu à Allianz Park car les interactions entre les fans et les joueurs  sont excellentes et parfois certains joueurs après le match vont boire une bière au bus de Wolfpack, avec les supporters dans la partie ouest d’Allianz Park. Cette semaine, j’ai lu un article dans “ l’Equipe”que Bernard Laporte et Serge Simon, VP de la Fédération, à l’encontre de Novès, ont décidé que l’équipe de France de Rugby sera désormais plus ouverte envers son public, leurs partenaires et les médias. Serge Simon va annoncer des mesures prises sous peu.

https://www.lequipe.fr/Rugby/Actualites/Pas-le-choix-les-bleus-vont-s-ouvrir/842693

Alors, bravo Bernard Laporte et Serge Simon! Je pense que c’est une très bonne décision prise, car si la fédération Française veut accroître la popularité du rugby en France et donner envie aux jeunes d’y jouer, il faut que les joueurs soient plus humbles et plus ouverts, avec leur public, leurs partenaires et les médias.

Pour un sujet sur lequel je voulais écrire, j’avais approché en Septembre un joueur Français sur les gradins de Twickenham qui joue en Angleterre et qui m’avait rétorqué, lors de ma demande pour une interview: “Si tu veux me parler, contacte mon agent”. J’avais été très surprise par cette attitude, car dans mon ancien role médiatique au sein de l’association des supporters de Saracens, j’avais pu arranger des interviews très facilement avec des joueurs, tels que Jamie George, Richard Barrington, Max Malins etc.

Mais revenons à Saracens….en 2009, dans un café à St Albans, Mark McCall, Steve Borthwick, Brendan Venter et Ed Griffiths s’étaient  penché ensemble  sur cette question primordiale , concernant le club.

“Quelles sont les valeurs auxquelles Saracens peut être associer? Leur objectif était de fonder un environment ou ils “prendraient soin” des joueurs et de leurs familles, car en moyenne, les joueurs restaient 2 ans et ils voulaient arrêter cet exodus. Ils on en trouvé quatre: work rate, humility, honesty, et discipline “and the rest is history”, comme disent comme nos amis Brittaniques. Huit ans plus tard, cette culture est bien présente non seulement à St Albans, ou ils s’entrainent mais aussi à Allianz Park dans leurs vestiaires et à travers le stade.

Les joueurs se plaisent à Saracens et la difficulté est lorsque le club doit se séparer de joueurs, car la plus grande majorité veulent rester jouer pour le club. En effet, l’atmosphère est très conviviale et les amitiés entre joueurs très profondes. Les joueurs comme Owen Farrell, Billy et Mako Vunipola et hier Alex Lozowski ont d’ailleurs signé de long contrats avec Saracens.

Quand l’équipe s’entraine, élément majeur, toute l’équipe senior et de l’académie s’entraine ensemble. Il n’y a pas de hierachie comme dans d’autres clubs et cela crée des liens très forts. Un autre élément de la solidité et de la fraternité de Saracens, c’est qu’environ tous les trois où quatres mois, ils font des excursions a l’étranger (sans leurs petite amies ou leurs femmes –  on les appellent ces dernières: WAG – acronyme signifiant wife and girlfriend). Leur derniere excursion s’est déroulée à Bermuda. Naturellement, ce qui se passe pendant “ces tours” et lors de ces soirées bien arrosées, ils gardent cela entre eux. Quand les joueurs seront septuagenaires, ils se rappelleront de ces temps magiques, en tant que joueurs à Saracens. Mark McCall appelle cela: “making memories” –“faire des souvenirs pour la vie”. Nick Tompkins, interviewevé dans le magazine “Rugby World”, dans le magzine du mois dernier a mentioné les liens tissés entre tous les joueurs qui sont très forts et ils considèrent jouer avec leurs copains, plutôt que leurs co-équipiers. Il est très fréquent qu’ils se rencontrent après l’entrainement et pendant leurs journées de repos, ou ils se retrouvent pour jouer au golf …bien sûr (sport favori des joueurs de rugby pour se détendre).

Au club, Il y a 43 joueurs avec 43 personalitées différentes et chacun apporte un plus dans l’équipe. Une fois par mois environ, ils recoivent la visite de sportifs de haut niveau, tels que les triathlètes, les frères “Brownlee” et parfois des ecrivains comme“Matthew Syed” qui est bien connu dans le monde sportif, pour ces livres portant sur la psychologie du sport et du business.

Saracens est tres porté sur la famille également et lorsque David Strettle est arrivé à Saracens en 2010, ce dernier avait été surpris car il y avait déja une crêche pour les enfants des joueurs à leur camp d’entrainement à St Albans. Les joueurs travaillent durs et s’entrainent intensivement , environ 13 heures par semaine, et  le reste du temps, ils étudient, jouent au football, golf, où dirigent leurs entreprises, tout comme Chris Wyles et l’ancien capitaine, Alistair Hargreaves qui ont créé une marque de bière, nommé “Wolfpack” et leur capitaine, Brad Barritt qui a co-fondé, une franchise de café “Tikki Tonga”, où alors, ils font des enfants (heureusement, que Saracens a  une crêche 😉 car l’équipe de Saracens est très féconde.

Saracens, ce petit club du nord de Londres a mis en place une formule qui marche, car depuis 2011, ils ont gagnés deux coupes dans le premiership et a deux reprises, la coupe Européenne en 2016 et 2017.

Et pourquoi pas une troisième fois en 2018?

Rugbystiquement,

Véronique

@veroniquelandew